Mon sanctuaire numéro un pour voir quelqu'un dans mon quartier de Boulbon ? Les berges côté canal, quand les lumières ondule en doubles, que les riverains ne sont plus là, et que la paix ne s'efface que face à nos pas et cet élan qui nous parcourt Mes proches disent que je suis une nana pleine de vie qui ne peut pas se passer de poterie et dédie ses journées à découvrir escrime. Je ressens un truc de grisant dans le fait de me retrouver face à un étranger. Voilà précisément le frisson que je veux dans cette ville. Créature d'opposés, je vis avec absolument cette complexité. Tendre puis dévorante, calme puis sans limites. La personne qui me cerne a trouvé un privilège unique.