Aussitôt que je pose mes affaires entre quatre murs à ici, je suis toute à l'écoute. Je ne compte pas rester du genre qui espèrent éternellement, mais je trouve beau quand un homme se donne la peine de faire le premier contact. Le jeu est à toi. Rien ne vaut cette sensation à la lisière de la première caresse, au moment où tout se suspend et qu'autour de nous s'efface. Qui me donnera ça ? Le truc qui me rend folle le plus follement c'est l'idée de éprouver un effleurement fiévreux sur mes épaules avant même le plus infime baiser.