Les fins de journée les fois où je suis chez moi, j'aime bien chatter avec des gens intéressants. C'est à ce moment-là que je meurs d'envie de connexion. Évite de diminue point la puissance d'un simple bonjour envoyé avec simplicité… cela a plus d'une fois bouleversé des histoires. Cette nuit je brûle d'un univers blues. Un piano qui joue dans un coin, une banquette patiné dans un club qu'on dirait sorti d'un film à Dun, un cognac caramel et une conversation qui refuse la moindre contrainte de temps