Lorsque je ferme les cils je imagine fatalement ce moment où des pulpes savantes cheminent doucement le long de mes hanches en me soutirant des vagues divins. Ça ne me ressemble pas d'être du type à rester sans rien faire. Mon corps réclame de créer, d'éprouver l'adrénaline que compost et indie me transmettent. Prête pour sortir de ma zone de confort. Honorine, 40 ans, Foulayronnes. Mes amis disent que je suis drôle. Dispo après 20h quand je veux, fais-moi signe si ça te dit tchatcher.