Je m'épanouis au maximum quand l'atmosphère est parfaite. Jamais de blanc agressif, rien que des reflets orangés, la flamme d'une mèche qui souligne les visages, et cette sensation que la réalité glisse vers un conte enchanteur Jacqueline, 41 ans, il m'arrive de osciller entre calme et incroyablement téméraire sans prévenir. La clé c'est de l'homme qui me parle. Les garçons ne résistent pas à mes yeux au premier coup d'œil. Quand ils regardent mieux, ils remarquent tout le reste. Fatiguée des hommes qui n'osent jamais. Je préfère un gars qui fonce et qui sait me faire rire en parallèle.