Par chez moi, les rencontres pleuvent quand on est ouverte et spontanée. J'imagine régulièrement d'une étreinte sauvage où la conversation paraissent inutiles parce que nos mains communiquent instinctivement. En ce moment j'ai besoin d'un cadre blues. Un saxophone qui pleure en fond, un comptoir qui nous engloutit dans un sous-sol de Jougne, un old fashioned on the rocks et une discussion qui refuse pas une once de urgence Imagine que il y a en toi un soupçon de une touche de sympathie après avoir lu ces mots, eh bien écris-moi… on pourrait écrire une belle page ensemble.