Mon rythme c'est en décalé, parce que mon travail de journaliste me demande des horaires particuliers. Bilan : je suis libre l'après-midi. Un cocktail qui déborde sur la soirée, des regards qui en disent long, jusqu'à ce que cette impatience qu'on ne peut plus ignorer... C'est ça ma vision d'une bonne soirée. Comme journaliste, mon temps sont bien chargées. Toutefois je m'octroie coûte que coûte du instant pour upcycling et blues, c'est vraiment vital pour mon équilibre. Imprévisible et vibrante, je réagis à l'émotion et j'assume les retombées avec un haussement d'épaules. Patricia, 38 ans, refuse la monotonie comme la maladie. Vraiment chaque lever est une opportunité à saisir avec courage. En tant que journaliste à Le Miroir, même mon univers professionnel porte cette faim de découverte.