D'aucuns veulent le grand amour. Pour ma part je veux le feu d'un soir. Un regard si intense que rien d'autre ne semble flou. Excessif sans doute ? Qui sait. Mais je refuse de me contenter de moins. S'il fallait dessiner l'atmosphère rêvée en un tableau, je peindrais la lumière tamisée. Ce passage entre le montré et le deviné où les silhouettes déploient une puissance inédite, où le dialogue cèdent la place à des promesses, et où n'importe quel regard résonne immense Ma pensée interdite le plus récurrent s'organise autour de la soudaineté d'un besoin imprévu qui nous consume mutuellement au centre d'un contexte quotidien.