La vie est courte il est exclu de perdre ma sensualité en faisant tapisserie. 41 ans et bien dans ma peau je sais exactement mon pouvoir d'attraction. Quasi rien ne me fait vibrer davantage que le ballet de la séduction où tout le monde pousse un degré au-delà à tout regard jusqu'à ce que la température soit au point de rupture. Réservée dans les fêtes, tandis que transfigurée à deux. Ma flamme se dirige sur une seule relation. Dans ces moments, l'intensité est phénoménale. J'attends un moment où le temps n'existe plus. Un palace raffiné donnant sur Rueil-Malmaison, des coussins qui sentent le propre, une bouteille dans un seau, et personne d'autre hors du temps