Après le boulot orthophoniste, je traîne à pratiquer broderie ou astrologie. Benedicte, 41 ans, Sanilhac-Sagriès. Bonus : un rire communicatif. Couche-tard revendiquée, Benedicte kiffe les événements qui s'éternisent jusqu'au bout de la nuit. Bouger sur la basse pendant toute soirée, c'est exactement mon exutoire. Pourtant hors de la fête, je suis la orthophoniste appliquée et ponctuelle que mon entourage pro loue. J'ai ce délire la nuit sur un mise en scène où je me glisse dans la peau de quelqu'un d'autre qui fascine un homme dans un restaurant et où le reste démarre en un regard. Je m'appelle Benedicte, 41 ans cette année inutile de cacher mes envies : j'ai besoin de soirées dont on se souvient longtemps.