Quelque chose en moi réclame ce désir de m'unir sous une nuit chaude dans un lieu désert où on n'entend que nos respirations et le bruissement de la nature. Je raffole de ce moment qui précède le premier frôlement, lorsque le souffle se suspend et que le temps se met en pause. Je veux revivre ça ? Le tableau que je préfère : un poêle qui ronronne dans un gîte, un plaid dans lequel se blottir, un thé épicé qui parfume l'air, et la mélodie de la tempête contre les vitres