Je fantasme en secret d'une communion électrique où les mots s'avèrent dérisoires parce que nos gestes dialoguent instinctivement. Rien qui me retient en soirée, ça fait de moi le gros argument quand il s'agit de se retrouver. Je connais une alchimie d'irremplaçable dans les réveils au lendemain d'une soirée complice. La fragrance du café qui coule, le jour du matin qui entre entre les stores, un baiser ensommeillé volé entre les oreillers... Ça qui me rend heureuse